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So Oh Cliché : blog lifestyle

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Coup de coeur série : The Paradise


Un peu avant la rentrée, j'ai trouvé la série qui allait me faire patienter jusqu'au retour de Downton Abbey : The Paradise. L'article de La Perchée il y a de nombreux mois de cela avait attisé ma curiosité, mais ce n'est que récemment que je me suis penchée sur cette adaptation de Zola version BBC. En résumé, The Paradise s'inspire donc du roman d'Emile Zola Au Bonheur des Dames, comme l'évoque le nom de ses deux personnages principaux : John Moray et Denise Lovett.



J'ai découvert là une série divertissante, moins fleuve que Downton Abbey, puisqu'elle se résume à deux saisons, la BBC ayant interrompu la production. Mais je vous rassure on ne reste pas sur sa faim. Je pense en tout cas que le fait que la série ait été arrêtée au bout de deux saisons lui a servi. Au delà, je pense que le rythme ce serait épuisé, tandis que les 16 épisodes qui la composent aujourd'hui s'enchainent quant à eux volontiers.

Je dirais enfin que c'est la série idéale pour l'automne, à regarder en buvant un thé et grignotant des scones (comme devant "Woodworthy Manor" dans How I Met Your Mother ;) ). Et maintenant, il ne me reste plus qu'à relire Au Bonheur des Dames que j'avais un peu trop survolé en classe !

If you are looking for a new series to watch over tea and biscuits, "The Paradise" is definitely a must see. I fell into it while I was waiting for the new "Downton Abbey" season to start and thoroughly enjoyed this BBC costume drama, an adaptation of Zola's "Au Bonheur des Dames". Although it lasted for only two seasons I find the last episode to have a proper ending. Besides, it allowed for the intrigue to not get boring or redundant.
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Coup de coeur cinéma : Our Idiot Brother


"Our Idiot Brother" est un film que j'ai eu la curiosité de regarder pour son casting. Paul Rudd et Zooey Deschanel à l'affiche : je dis oui. Grand bien m'en a pris car j'ai découvert là un feel good movie qui mérite le détour. Paul Rudd y campe Ned, un frère très naïf et un peu paumé qui, à sa sortie de prison, va débarquer comme un chien dans un jeu de quilles dans la vie de ses trois soeurs (Zooey Deschanel, Elizabeth Banks et Emily Mortimer). En parlant de chien, Ned a un grand amour dans sa vie, Willie Nelson, pas le chanteur de country mais son chien, qu'il va s'efforcer de récupérer auprès de son ex (la très drôle Kathryn Hahn)...



Si "Our Idiot Brother" se conjugue surtout sur le ton de la comédie, c'est aussi une chronique familiale avec son lot d'émotion. La bande-annonce ne rend d'ailleurs pas franchement justice à la tendresse qui se dégage de cette histoire qui va au-delà du comique de situation. Quant à l'attachant Ned, il donne, malgré lui, à ses trois soeurs, et à nous par la même occasion, une jolie leçon de vie. Un film à voir, et je dirais même à revoir !


“I like to think that if you put your trust out there; if you really give people the benefit of the doubt, see their best intentions, people will rise to the occasion.”



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Coup de coeur cinéma : La Petite Venise


La Petite Venise, je me souviens que sa bande-annonce m'avait interpellée lors de la sortie du film en 2011. Pourtant, j'étais passée à côté. Heureusement, je suis tombée dessus par hasard sur Netflix hier, en VO. Pour que vous vous y retrouviez, sachez qu'en anglais le titre est Shun Li and the Poet et plus sobrement : Io Sono Li en italien.

Pour vous en conter brièvement l'histoire, il s'agit de la rencontre entre Shun Li (Zhao Tao), immigrante chinoise qui tiendra un temps une osteria à Venise dans le long labeur qui doit permettre à son jeune fils de la rejoindre, et Bepi (Rade Šerbedžija), pêcheur et poète à ses heures perdues, immigré aussi, il y a de cela trente cinq ans de l'ex Yougoslavie.


Leur complicité se heurtera hélas à moins poètes qu'eux... La Petite Venise n'est donc pas un long fleuve tranquille même si on ressort tout de même du film avec le sourire car c'est une belle vision de la vie, ou du moins de l'être humain, malgré ses méandres. Je vous l'assure, c'est un film qui fait du bien même si bien sûr on est loin des films commerciaux et autres comédies romantiques dont je peux être très friande aussi.  

La Petite Venise c'est donc un film qui sort des sentiers battus, peut-être parce que son réalisateur, Andrea Segre, est aussi auteur de documentaires. Le tout porté par une image superbe et une bande originale réussie et aérienne. Vous l'aurez compris, je vous encourage fortement à découvrir Io Sono Li, un véritable moment de poésie qui se regarde plus qu'il ne se raconte.


Last night, thanks to Netflix, I was able to catch up on a movie I had failed to see back when it opened in theathers in 2011, "Shun Li and the Poet". I can only recommend that you watch this heartfelt story of how two stranded souls meet along the Venetian lagoon in Chioggia: Shun Li, a mother who came to work in Italy hoping to have her eight year old son sent to her in time, and Bepi, an old fisherman and amateur poet who came from ex Yugoslavia some thirty five years ago.

Although their relationship will be frowned upon it will make for some very poetic and cinematographic moments. In its many twists and turns "Shun Li and the Poet" is a story true to life that will undoubtedly move you but should leave you with a smile more than a heavy heart. Or so I hope.
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Coup de coeur cinéma : Yes Man


Lorsque ce film m'a été conseillé, j'avais deux choix : le noter dans un coin de ma tête mais finalement ne jamais le voir, ou, dire "oui", et tout simplement le regarder. J'ai opté pour la seconde option et grand bien m'en a pris !

"Yes Man" est un chouette film qui réunit à l'écran deux personnalités que j'aime tout particulièrement : Jim Carrey et Zooey Deschanel. Le pitch ? Carl s'est replié sur lui-même à tous points de vue lorsqu'il échoue finalement à une conférence de développement personnel au postulat de base très simple : dire oui à tout. Avec la facétie qu'on connait à Jim Carrey il va redonner vie petit à petit vie à son personnage et croiser sur son chemin l'adorable Alison.


Evidemment, le film ne saurait être aussi simpliste que la philosophie "Yes Man", et dire oui à tout est un conseil à consommer avec modération. Peyton Reed, le réalisateur, réussit  justement un film bien dosé, pas tout à fait une comédie romantique, ni une franche comédie, mais une tranche de vie endiablée comme seul Jim Carrey sait les interpréter, avec à ses côtés une Zooey Deschanel tout en simplicité, loin du personnage de New Girl que j'aime tant mais qui peut parfois verser dans la caricature.


J'en retiens un joli moment de cinéma et quelques citations qui font mouche, comme celle-là :

Alison : " You don't think I'm scared of anything? Who do you think I am? I'm scared of a lot of things. "
Carl : " And I'm scared too, so let's be scared together. "


PS : si vous avez encore besoin d'une bonne raison de dire "oui" à ce film, il y a aussi Bradley Cooper dedans ;)

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Série girly : The Carrie Diaries


J'ai dévoré Sex and the City sur le tard. Bien sûr j'avais vu quelques épisodes à la télé en deuxième partie de soirée, mais j'étais loin de la suivre assidument. Et puis un jour, je me suis offert l'intégrale des DVDs pour rattraper mon retard. Bien m'en a pris car j'ai littéralement dévoré les aventures de Carrie, Charlotte, Samantha et Miranda. J'ai découvert une série qui va bien au delà du franc-parler sur le sexe qui a fait sa popularité. C'est aussi une série sur l'amitié, l'amour, le boulot... Et si je vous en parle aujourd'hui c'est parce que la série The Carrie Diaries, dont je viens de terminer la première saison, m'a follement donné envie de me replonger dedans.

Comme vous le saviez peut-être déjà, The Carrie Diaries est une préquelle qui raconte les jeunes années de Carrie Bradshaw. Ado, elle vit alors en banlieue avec son père (elle vient de perdre sa mère d'un cancer) et sa soeur, en plein dans l'âge rebelle. Entourée de ses meilleurs amis d'alors on suit ses expériences de teenager. Pour ne pas trop vous en dévoiler mais quand même vous donner envie, je dirais pour résumer que The Carrie Diaries est une série pour ado oui, mais surtout pour l'ado que nous étions. Et même si j'ai été adolescente dans les années 90 et non les années 80 j'ai aussi bien apprécié ce flashback.

Sachez que la série s'inspire également du livre Le Journal de Carrie, de Candace Bushnell (l'auteur de Sex and the City - qui oui, était déjà un livre à la base).



Si j'ai eu un peu de mal à accrocher au premier épisode (ils durent 40 minutes), finalement je me suis laissée emporter par les nombreux clins d'oeil à Sex and the City plutôt bien amenés (Carrie devant son journal, ses premières Manolo Blahnik...). J'ai aimé découvrir le passé de Carrie en ayant à l'esprit la femme qu'elle est devenue. Je trouve vraiment les parallèles bien faits. Par contre, je ne sais pas si j'aurais autant apprécié la série si je n'avais pas bien à l'esprit l'intégrale de Sex and the City. J'ai d'ailleurs papoté de ça avec une amie qui elle n'a vu que peu d'épisodes de l'originale et n'a en effet pas trouvé d'intérêt aux aventures de Carrie ado.



Soyons d'accord, The Carrie Diaries est bien sûr une série sans prétention, une sorte de pêché mignon qui divertit comme il faut après une journée de boulot. Si vous avez envie de vous détendre en revivant vos tendres années, eh bien je vous la recommande ! Et puis aussi pour le plaisir des yeux et des oreilles : mention spécial pour les costumes so eighties et la B.O. "like a virgin" de l'époque ;)




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Musique : découvrez Zamua


Aujourd'hui je vais vous parler d'un artiste qui a une histoire particulière à plus d'un titre. Tout d'abord, Zamua est un artiste qui a grandi en Sardaigne, d'une mère sarde et d'un père burundais, une histoire singulière qui transparait dans ses influences musicales. Ensuite, il se trouve qu'une amie participe de très près au beau projet qu'est le premier EP de Zamua, sous le label OD MusicLab. Une histoire à laquelle j'ai enfin un peu l'impression de participer en la partageant avec vous.


Pour avoir pu voir Zamua deux fois sur scène j'ai été impressionnée par la variété de son répertoire. S'il y a une cohérence dans la sensibilité et l'émotion qui sous-tendent toutes ses chansons, Zamua évolue avec aisance entre différents registres : des mélodies planantes telles des incantations, "Litanie" est de celles-là, des titres folk au sens propre du genre, avec un message fort et engagé comme "Not Guilty" (hommage à Troy Davis) ou encore des mélopées sardes, "L'Inizio"...


C'est un jeu de mot facile, mais j'espère sincèrement que cet "Inizio" n'est que le début pour Zamua et l'équipe talentueuse qui l'entoure. Je pense qu'une voix comme celle de Zamua, musicalement et humainement parlant, mérite d'être entendue. Pour l'avoir apprécié sur scène, je pense que son univers a suffisamment d’ampleur pour s'exprimer dans un album complet. Soutenir la sortie de son EP c'est l'aider à tendre vers cette belle consécration ;)

Bonne découverte !


Vous pouvez retrouver l'EP de Zamua, "Litanie", sur Deezer notamment, mais aussi sur Spotify, Amazon, Soundclound et iTunes. Et pour suivre les actualités de l'artiste : Zamua.fr ou Facebook.



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Série : Folle de Mad Men (après tout le monde)


J'ai une fâcheuse tendance à commencer les séries avec un métro de retard. Ce fut le cas pour Friends que j'appréciais à la télé mais dont j'ai vraiment attrapé le virus en achetant les DVD. Même cas de figure pour Sex and the City dont je n'avais vu que quelques épisodes en deuxième partie de soirée avant de finalement investir dans l'intégrale que j'ai dévorée en quelques semaines. On dira que c'est mon côté décalée. Plus récemment, c'est donc Mad Men qui m'a fait cet effet.

La série, lorsqu'elle est sortie, avait pourtant tout pour me plaire, à commencer par l'univers sixties. Mais pourtant, j'ai fait de la résistance... Peut-être aussi mon mauvais côté qui se méfie des phénomènes trop adulés ? (la fille vaccinée depuis sa lecture pour le moins dubitative de La liste de mes envies, pour ne pas dire pire). Quoi qu'il en soit, il y a du bon à démarrer une série après tout le monde : on peut dévorer plusieurs saisons d'affilée !

C'est ainsi que j'en suis aujourd'hui au tout début de la saison 6 de Mad Men, après avoir enchaîné les cinq premières saisons presque sans interruption. Si vous êtes déjà des adeptes de la série vous aurez peut-être envie de passer votre chemin, pour les autres, eh bien voici en quelques lignes et personnages pourquoi j'ai attrapé le virus Mad Men.


Si évidemment je ne suis pas insensible au personnage de Don Draper (à droite - Jon Hamm, miam), il reste un peu trop ombrageux à mon goût. Dans le genre infidèle (ils le sont tous dans la série, il faut s'y faire) ma préférence va à Roger Sterling (à gauche) pour ses répliques cinglantes et son grand coeur d'artichaut. Du côté de la gent féminine, le personnage de Peggy Olson est l'un des rares à s'être fait une réelle place dans ce monde conjugué au masculin :


Son rôle à la Ugly Betty aurait pu sombrer dans la caricature mais a finalement pris une belle envergure.


Le personnage qui m'intriguait le plus, et dont il était difficile de ne pas avoir entendu parler au-delà des frontières de la série, c'est celui de Christina Hendricks, Joan, la surnommée "Red" (par Roger chéri). Tristement, il m'a presque fallu m'habituer à sa silhouette de Marilyn, preuve que de tels critères de beauté se font bien rares sur les écrans... Depuis, ma rétine en redemande ! C'est simple, dès que Joan apparaît à l'écran je suis comme obnubilée. Regarder Joan se déhancher dans les couloirs c'est ma thérapie. Côté intrigue, Joan est un personnage central certes, mais dont j'aimerais voir encore le rôle se développer. Affaire à suivre !


Pour vous aider à comprendre ma fascination voici, en bonus, un diaporama canon sur le site de Vanity Fair qui recense ses plus jolies tenues.

Au delà de l'univers qui me plait et de mes considérations sur la silhouette de Christina Hendricks, Mad Men est une série qui a bien évidemment un propos. En nous plongeant dans le monde de la pub, à New York, dans les sixties, la série nous donne à voir la genèse de nombre de nos maux actuels. Comme si cette époque était un laboratoire dans lequel est né le monde d'aujourd'hui. En somme, si le packaging est plus séduisant (les tenues si flatteuses des années 60 en tête), il ne faut pas se laisser aveugler par ce dernier. Une bonne mise en abyme de la publicité ! En fait, ça m'a rappelé la dynamique de Desperate Housewives, sous le vernis se cachent de sacrés vices, mais avec plus de finesse à mon goût. Et j'attends bien sûr de voir où les créateurs de la série vont nous emmener, quelle sera la morale finale de la série, et s'il y en a une...


PS : J'adore les choix musicaux qui sont faits pour clôturer chaque épisode, ils sont toujours bien pensés et je rêve de m'en faire une playlist tant ils correspondent à mes goûts (Bob Dylan, Simon and Garfunkel, Marilyn Monroe, Julie London, Ella Fitzgerald...).


"Mad Men" is my new TV obsession, ages after everyone else, I know. The good thing is I was able to watch five seasons without interruption, and I just got started on season 6. I can't wait to see what's next for my favorite characters: Roger Sterling and Joan Harris in particular. Speaking of Joan Harris (Christina Hendricks) I can't get enough of her silhouette and how she dresses for it. It truly is an inspiration in an age where stick thin starlets are the new norm. But what I like is that "Mad Men" isn't magnifying the sixties era in the least (aside from the beautiful gowns that is). Behind the glamour lies the ugly truth that's made today's world into what it is...   
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Une lecture gratuite et utile !


Cette semaine, alors que je m'apprêtais à affronter un trajet de métro sans un livre dans mon sac à mains, j'ai eu l'idée de m'aventurer dans l'iBooks store pour essayer de trouver un compagnon de trajet. Pas encore prête à débourser des euros pour une version virtuelle, j'ai d'abord consulté le classement des livres gratuits.


C'est ainsi qu'aujourd'hui je partage avec vous une lecture essentielle et gratuite, L'homme qui plantait des arbres, de Jean Giono. La nouvelle a été publiée pour la première fois en 1953 et l'auteur en a donné ses droits gratuitement pour toutes les reproductions afin que son message soit accessible au plus grand nombre. Du coup, j'avais envie à mon tour de passer le mot. Il ne vous en coutera rien plus qu'un téléchargement et le temps d'un trajet de métro pour dévorer cette fable pleine de sagesse, car oui, il ne s'agit hélas pas d'une histoire vraie.

L'homme qui plantait des arbres n'a rien de moralisateur. C'est simplement une leçon de vie dont on tourne les pages avec plaisir (qu'on pourrait lire à des enfants), en même temps qu'elle nous invite à réfléchir. La lettre de Jean Giono, que l'éditeur nous confie en postface, datant de 1957, est elle aussi plus que jamais d'actualité : "Je crois qu’il est temps qu’on fasse une "politique de l’arbre" bien que le mot politique semble bien mal adapté".

Bonne lecture ! L'homme qui plantait des arbres, sur iBooks store

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Coup de coeur cinéma : "Submarine"


Aujourd'hui je vous présente le très British Submarine. Contrairement à ce que son titre pourrait laisser entendre, rien à voir avec le "Yellow Submarine" des Beatles, même pour la bande originale, puisque celle-ci fait surtout la part belle aux chansons d'Alex Turner, le leader des Arctic Monkeys.  

Submarine est un film vraiment pas comme les autres, une oeuvre poétique signée du réalisateur Richard Ayoade, dont je vous laisse découvrir la bande-annonce :


Submarine est un film à part, à l'image de son personnage principal, Oliver Tate. Un adolescent au nom digne d'un héros de roman, et d'ailleurs, le film est tiré d'une nouvelle (de Joe Dunthorne). Pour résumer, on pourrait dire que film pivote autour de deux intrigues majeures : Oliver Tate témoin de l'éloignement de ses parents est prêt à tout pour éviter leur rupture. Dans le même temps, il s'éprend de sa mystérieuse camarade de classe, Jordana. J'en profite pour glisser que les deux jeunes acteurs sont parfaits.


Si je devais faire une comparaison, je dirais que Submarine est une version adolescente et définitivement plus anglaise bien sûr de Moonrise Kingdom. Cette fois ce n'est plus à travers le regard d'enfants qu'on voit le monde, mais à travers celui d'un adolescent, avec ce que cela comporte de doux amer. Pourtant, je vous rassure, Submarine n'est pas un film triste. C'est un film certes sans fards, mais avec une vraie magie. Ce n'est pas la beauté rétro d'un Moonrise Kingdom mais c'est un regard brut et tendre à la fois sur les imperfections des ados, leur beauté un peu gauche et les premiers émois amoureux. L'esthétique est différente mais belle à sa façon. Vous verrez.


Pour ne rien gâcher, la bande originale du film m'a fait redécouvrir la voix du leader des Arctic Monkeys, Alex Turner. Ses ballades sont de véritables bijoux et je vous invite vraiment à découvrir la B.O. qui vous accompagnera sûrement longtemps après le film.

"I'm not the kind of fool who's gonna sit and sing to you, about stars, girl"


Pour terminer, je dirais que Submarine m'a tenue en haleine jusqu'à la fin, ne sachant pas tout à fait dans quelle direction le réalisateur allait nous emmener. Pour être honnête, cela m'a un peu déroutée, parfois inquiétée (on peut être très dramatique quand on est adolescent !), mais la fin a achevé de me convaincre. Un film qui m'a laissé un sourire béât, à revoir donc plusieurs fois...

A vous de vous faire votre avis en DVD !


"Submarine" is my latest movie crush.  

"Submarine" is the story of Oliver Tate who falls in love for the first time while, at the same time, his parents marriage is going through a rough patch. He will try to fix the latter while experiencing the magic and drama of a first love. The adolescent characters are very endearing, the young actors are brilliant, and the film itself is a treat for the eyes. It is strange at times, much like the mind of a teenager, but it wins your heart in the end. I promise. 

Also, don't forget to give the soundtrack a listen. The songs by Alex Turner, leader of the Arctic Monkeys, will long stay with you after the movie is over. This I promise you too.
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Musique : 3 coups de coeur folk


Voici trois coups de coeur folk que j'avais envie de partager avec vous ! Ma première découverte ne sera pas sans vous rappeler un groupe qui a beaucoup fait parler de lui, The Lumineers. On retrouve la même énergie, une voix féminine similaire et des accords de banjo, il s'agit de Matthew and the Atlas. On retrouve aussi un peu les envolées lyriques que j'aime chez Mumford & Sons, avec la chanson "Come Out Of The Woods" notamment.


Hélas, impossible de vous dire comment je suis tombée sur eux. Il est qui plus est difficile de trouver des infos sur le groupe. J'ai quand même pu découvrir que Matthew and the Atlas est un groupe anglais emmené par le chanteur Matthew Hegarty. On peut écouter leurs (trop peux nombreux) titres sur Deezer.

"Take me back to when the night was young and another song was sung" 

 
I Will Remain - Matthew and the Atlas


Ma deuxième découverte nous emmène cette fois-ci pour de bon dans la mère patrie de la folk, les Etats-Unis. Direction Los Angeles, Californie, pour un duo baptisé The Milk Carton Kids. Un groupe que j'ai découvert grâce à la bande originale du film Promised Land de Gus Van Sant, avec leur titre "Snake Eyes". Un film que je vous recommande d'ailleurs tout aussi chaleureusement que l'écoute de The Milk Carton Kids. Un duo dont l'harmonie vocale m'a fait un peu fait penser à Simon & Garfunkel...

On peut cette fois retrouver deux albums du groupe sur Deezer : "The Ash & Clay" (2013) et "Prologue" (2012). Je vous confie l'un de mes titres préférés en guise d'introduction :

"Live for every light, live for every day"

 
Promised Land - The Milk Carton Kids


Pour terminer, j'ai cliqué l'autre jour par curiosité sur le nouvel album de Moby, "Innocents". Et là, quelle ne fut pas ma surprise que de découvrir un featuring de Damien Jurado, sur la chanson "Almost home".


Pour ce dernier coup de coeur je triche un peu. En effet, Damien Jurado est un artiste qui m'accompagne depuis quelques temps déjà. Je vous l'avais d'ailleurs glissé dans ma playlist Road trip aux USA. Mais parce qu'il mérite vraiment que vous le découvriez j'avais envie de l'inclure dans ce billet. Voilà, avant Moby, j'avais vu moi aussi le talent de cet artiste originaire de Seattle dans l'état de Washington.

Sur ce, sans rapport géographique aucun j'en conviens, je vous laisse sur l'une des mes chansons préférées de Damien Jurado : "Arkansas".

"I'd love to come home, but I need an escape"

 
Bonne nouvelle, ses nombreux albums sont sur Deezer, et un nouvel opus serait dans les bacs pour 2014. Affaire à suivre ! Si on ajoute à cela la sortie prochaine du "Mountains of Sorrow, Rivers of Song" d'Amos Lee (le 4 novembre), la rentrée 2013 est un bon cru, non ? 

Et vous, quels sont vos coups de coeurs musicaux du moment. Des pépites à me conseiller ?

photo intro : The Milk Carton Kids

Lately I've been craving new sounds to mix up my playlists a bit. My newest discoveries include the English band Matthew and the Atlas (reminiscent of The Lumineers), The Milk Carton Kids from Los Angeles, California, featured in the "Promised Land" (Gus Van Sant) soundtrack and, last but not least, Damien Jurado. Although not a recent discovery for me, I was thrilled to discover he was featured in the new Moby album and that he has a new album coming up, in 2014!
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Jack Johnson : le remède anti blues de la rentrée


Le refrain de ma rentrée qui me laisse encore un peu le coeur en vacances ? Jack Johnson ! Comme jolie surprise de reprise j'ai en effet découvert qu'un nouvel album du beau surfeur sortait le 16 septembre, "From Here To Now To You". Le premier single, "I Got You", m'avait déjà donné du baume au coeur, avec son clip coloré qui donne terriblement envie d'accompagner Jack en tournée pour lui porter sa guitare qui semble visiblement l'accompagner partout :


(j'y serai Jack, promis !)

Cette semaine Deezer nous a offert un superbe live : Deezer Sessions : Jack Johnson. Je vous laisse l'écouter, on ne fait pas meilleur remède pour attaquer la rentrée.





In this digital age, I find that we have more of a fleeting attitude towards music and artists. I cannot count how many bands I have liked over the past few years that I have mostly been listening to music online and that I have forgotten the name of since. Of course I'll stumble upon their music here and there, in one of my playlists, but I couldn't name them if I had to.

But, among all of this mix there are a names that stand out, artists that I may not listen to all the time but that I always come back to, whose songs I never skip when they come on. Jack Johnson is one of these artists, and his new album that just came out, "From Here Now To You", further proves how he is a reference to me now. He is one of those rare artists that never disappoint.

But enough said, simply listen to Jack Johnson as much as you can, it really is the best remedy if you are already missing Summer. Plus, if you feel like it, you can listen to what the man has to say (about the environment in particular), it's interesting too...

 
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Lectures d'été = Demain j'arrête ! + La grand-mère de Jade


Hélas le temps des vacances d'été et de la plage n'est pas venu pour moi, mais ces lectures qui m'ont accompagnée dans le métro ne m'ont pas semblé moins estivales pour autant ! J'avais donc envie d'en faire profiter les vacanciers qui cherchent une lecture pour accompagner leur été...


Coup de coeur : ☼ ☼ ☼

On commence par un petit phénomène de librairie à côté duquel il est difficile de passer ! Et pourtant, si ce livre ne m'était pas tombé entre les mains grâce à La Perchée je ne sais pas si j'aurais eu la curiosité de m'y plonger. Il s'agit de Demain j'arrête ! de Gilles Legardinier. La couverture à elle seule arrête l'oeil, c'est sûr. Et le bon point c'est qu'heureusement, il y en a derrière cette photo de chat à la mine renfrognée.

Demain j'arrête ! raconte la rocambolesque obsession de Julie pour son charmant voisin du dessus, Ric, et le chamboulement que ce dernier va malgré lui entraîner dans la vie de cette presque trentenaire. J'ai d'emblée été impressionnée par la facilité avec laquelle Gilles Legardinier semble s'immiscer dans l'esprit féminin de Julie. Facilité troublante et follement amusante. Mais au delà des nombreux sourires que m'aura fait esquisser l'auteur, j'ai surtout été touchée par l'humanité qui se dégage de ce livre. Et c'est pour ça que je le conseille. Parce qu'il fait du bien, tout simplement.

A savoir : L'auteur nous livre à la fin de l'ouvrage un texte à coeur ouvert qui mérite le détour et dont j'ai extrait cette phrase : "A toi lecteur : écrire cette histoire en espérant qu'elle te ferait du bien m'a rendu heureux." Mission accomplie.


Coup de coeur : ☼

La grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt est un roman que j'ai découvert aussi sur Internet. Je me souviens notamment d'en avoir parlé avec Victoria qui, si je ne me trompe pas, l'a acheté pour son voyage aux USA. Quant à moi, c'est finalement en cherchant un livre dans lequel investir l'autre jour en librairie que je l'ai acheté, espérant qu'il me changerait les idées du Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan que je venais d'achever.

Mission plus ou moins accomplie. Sur l'échelle de la légèreté, La grand-mère de Jade ne côtoie pas tout à fait l’œuvre de Gilles Legardinier. Dans l'écriture non plus, celle de Demain j'arrête ! m'ayant davantage enchantée. Mais il faut dire que le sujet s'y prête moins : Jade, parisienne trentenaire, journaliste de profession qui inspire à écrire des romans, entreprend de recueillir sa grand-mère dans son petit appartement afin de lui éviter la maison de retraite. Elle découvre alors la femme au-delà de la grand-mère que "Mamoune" a toujours incarné à ses yeux.

A l'image du tableau de Klimt "Les trois âges de la femme" évoqué dans le roman, La grand-mère de Jade est une réflexion sur la filiation, l'âge, mais aussi sur l'écriture... Et finalement, c'est peut-être là LE point commun avec le premier livre que je vous ai présenté. Il y a en effet, je trouve, chez ces deux auteurs, exprimée chez le premier et en filigrane à travers les pages du second ouvrage, une volonté d'insuffler un peu plus d'humanité dans notre monde à travers l'écriture.

A savoir : La grand-mère de Jade m'a laissée un peu dubitative, ne sachant pas si j'étais acquise ou non à la cause de ce roman, cela jusqu'à son épilogue qui m'a finalement emportée. Vous verrez en le lisant. Et donc oui, je vous recommande chaleureusement de persévérer ;)


Avez-vous lu l'un de ces livres ? Avez-vous d'autres lectures à me recommander ? Je suis preneuse !

♡ 
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Connaissez-vous Le Lorax ?

 
Après Frances Ha c'est encore de cinéma dont je vais vous parler. Une fois n'est pas coutume, il s'agit d'un film d'animation : Le Lorax (sorti au ciné il y a quasi tout juste un an, en juillet 2012), l'adaptation du livre pour enfant du célèbre Dr Seuss.
Je suis complètement rentrée dans cette fresque écrite pour sensibiliser les petits à la protection de l'environnement. J'ai presque eu ma larmichette à l'oeil. En même temps qui ne l'aurait pas devant ces petits oursons mignons en péril ?


(Alors ?)


En tout cas, quand on imagine que Le Lorax du Dr Seuss, Theodor Seuss Geisel de son vrai nom, a été publié pour la première fois en 1971 on a froid dans le dos. J'espère de tout coeur que cette fable poétique, magnifiquement portée à l'écran (c'est l'univers d'Avatar en mieux, sans les ridicules personnages bleus - pardon James Cameron), servira aux nouvelles générations. C'est juste un peu triste d'imaginer que la leçon du Lorax n'a toujours pas été apprise depuis les années 70…


Moi qui m'attendais à voir un film pour les enfants et à le regarder sûrement d'un oeil distrait, j'ai été happée par l'imaginaire si riche du Dr Seuss servant la gravité d'un sujet qui devrait tous nous préoccuper. Moralité, Le Lorax c'est un film qui ouvre les yeux et que vous aurez j'espère la curiosité de regarder à votre tour ;)

"Unless someone like you cares a whole awful lot, nothing is going to get better. It's not"
The Lorax


The other day I sat next to my boyfriend as he decided to watch "The Lorax" movie, adapting the Dr Seuss classic. I grew up with Dr Seuss' books but remembered mostly "The Cat in the Hat". Because I did not remember "The Lorax" story at all, it was quite a shock to me, watching this adaptation of a story first published in 1971 adressing issues of environment protection while we are still trying to have people care for the planet in 2013... It was sad but inspiring at the same time, and I hope that the new generations will see this beautifully adapted movie if not read the Lorax story!
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Allez voir Frances Ha !




Comment vous décrire la Frances Ha de Noah Baumbach ? Si vous avez croisé l'affiche les superlatifs qui l'encadrent ne vous ont sûrement pas échappé alors je vais essayer de vous en parler autrement.

Frances Ha, en vrac, c'est un film au titre un peu imprononçable, tourné en noir et blanc et qui donne follement envie de s'en griller une (et ça c'est mal). Frances Ha est un film très adroit sur les maladroits. Noah Baumbach fait en effet de la maladresse de son personnage un art, et filme l'actrice Greta Gerwig avec une tendresse qui fait d'elle une parfaite grande blonde aux deux chaussures noires.

Frances Ha donne envie de marcher dans les rues de New York ou de Paris, ou plutôt d'y danser. Frances Ha est filmé comme si son héroïne était prise dans le tourbillon de la vie. On en ressort avec l'envie de dire à ses amis qu'on les aime tout de suite maintenant, comme on le ferait à sa famille car ils sont souvent la famille qu'on se choisit.

En parlant de famille, Frances Ha, c'est aussi un film qui donne envie de filer se réfugier chez ses parents, même à 27 ans. C'est un peu comme si le réalisateur Noah Baumbach nous mettait la main sur l'épaule et nous disait "c'est pas grave, on a le droit de se tromper ou d'être paumé".

Frances Ha donne aussi envie de rencontrer tout un tas de gens intéressants en même temps qu'il donne envie d'être seule parfois, parce qu'on en ressort plus grand dans les deux cas. C'est un film qui donne envie de faire la paix avec soi-même et ses imperfections. C'est finalement un film bourré de contradictions, comme celles que l'on a au fond de soi.

Frances Ha c'est un film de ma génération (j'ai 27 ans comme Frances) qui se fait le témoin d'un personnage à contre-temps (une danseuse qui ne rentre pas tout à fait dans la danse) et illustre avec justesse la difficulté du chemin à parcourir pour s'épanouir quand on n'est pas tout à fait adaptée au rythme d'aujourd'hui.

C'est amusant parce qu'en voyant la bande-annonce de Frances Ha je m'étais imaginé des personnages évoluant dans un New-York à la Woody Allen et en décalage avec la réalité. Or, Frances Ha est un film beaucoup plus aux prises avec son temps qu'il n'y parait. Ne vous fiez pas à son apparente légèreté.

En résumé, ce que je peux vous promettre si vous allez le voir au cinéma, c'est que vous allez rire de bon coeur, sûrement, être émus, parfois, et surtout, ne pas avoir envie que l'écran noir vous sépare de Frances à la fin, parce qu'avec elle, vous vous sentez bien tout simplement.





I can get really enthusiastic when it comes to movies. When I see a movie that means a great deal to me I want to convince as many people as possible to see it. It's not bossy, it's generous really! I get convinced that the world would be a better place if people saw some of my favorite movies the way I see them. I like to think that art has such powers (catharsis, right?). 

Anyway, this is how I felt after seeing "Frances Ha" by Noah Baumbach at the movies the other day. I got into "everyone needs to see this movie" mode (which doesn't happen too often luckily, because that would be tiring).

To me, "Frances Ha" is more than a feel good movie. Besides, if you go see it thinking that's it's just a comedy you're in for a surprise. Because "France Ha" is as much a good laugh as it is a good cry. Like life really. At least when you're 27 (like me or Frances) and kind of lost (like me or Frances).

If "Frances Ha" is a feel good movie it's only because it will make you feel better about yourself. It is a true to life kind of movie, with a true to life character and its many failures which, (not so) surprisingly, make you feel way more okay than any picture perfect Hollywood movie.

"Frances Ha" is my new bestfriend and I hope you'll want her to be yours as well.


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Lectures pour un été zen


Pour fêter l'été qui a peiné à s'installer, j'avais envie de partager avec vous deux lectures zen à souhait qui invitent à profiter de la vie avec sérénité. La première est la découverte de SLØ Magazine, la seconde, un ouvrage offert par ma mère, La sérénité de l'instant de Thic Nhat Hanh.


A l'image de la couverture, un matin, j'ai attrapé ma tasse de café et je me suis installée confortablement dans mon canapé pour regarder de plus près le numéro 3 de SLØ Magazine (que j'avais commandé ici). Un magazine qui a certes le prix d'un livre (16 €), mais qui le vaut car c'est d'ailleurs dans ma bibliothèque que je vais le ranger !


La sérénité de l'instant est un véritable trésor. Je me suis déjà fait la promesse de relire très vite ce livre de Thich Nhat Hanh (moine zen vietnamien) pour me replonger dans ses bonnes ondes. Le plus amusant, c'est que j'ai dévoré ces quelques 150 pages dans le métro, le lieu sûrement le moins propice au zen. Et pourtant, l'écriture poétique de ce moine m'a prise par la main, ou plutôt c'est comme si on m'avait gentiment mis une main sur l'épaule pour me calmer. J'ai déposé mon bagage quelques instants et j'étais cette voisine de métro qui sourit béatement, celle qui vous agace quand vous n'avez pas envie d'aller au boulot parce que vous vous demandez comment elle fait ! Eh bien moi maintenant, je sais, c'est sur ce court écrit que je peux compter pour me recentrer et voir la vie du bon côté.

Voilà pour la leçon de zen du jour ! Bon week-end les amis.

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