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6 nov. 2013

Série : Folle de Mad Men (après tout le monde)


J'ai une fâcheuse tendance à commencer les séries avec un métro de retard. Ce fut le cas pour Friends que j'appréciais à la télé mais dont j'ai vraiment attrapé le virus en achetant les DVD. Même cas de figure pour Sex and the City dont je n'avais vu que quelques épisodes en deuxième partie de soirée avant de finalement investir dans l'intégrale que j'ai dévorée en quelques semaines. On dira que c'est mon côté décalée. Plus récemment, c'est donc Mad Men qui m'a fait cet effet.

La série, lorsqu'elle est sortie, avait pourtant tout pour me plaire, à commencer par l'univers sixties. Mais pourtant, j'ai fait de la résistance... Peut-être aussi mon mauvais côté qui se méfie des phénomènes trop adulés ? (la fille vaccinée depuis sa lecture pour le moins dubitative de La liste de mes envies, pour ne pas dire pire). Quoi qu'il en soit, il y a du bon à démarrer une série après tout le monde : on peut dévorer plusieurs saisons d'affilée !

C'est ainsi que j'en suis aujourd'hui au tout début de la saison 6 de Mad Men, après avoir enchaîné les cinq premières saisons presque sans interruption. Si vous êtes déjà des adeptes de la série vous aurez peut-être envie de passer votre chemin, pour les autres, eh bien voici en quelques lignes et personnages pourquoi j'ai attrapé le virus Mad Men.


Si évidemment je ne suis pas insensible au personnage de Don Draper (à droite - Jon Hamm, miam), il reste un peu trop ombrageux à mon goût. Dans le genre infidèle (ils le sont tous dans la série, il faut s'y faire) ma préférence va à Roger Sterling (à gauche) pour ses répliques cinglantes et son grand coeur d'artichaut. Du côté de la gent féminine, le personnage de Peggy Olson est l'un des rares à s'être fait une réelle place dans ce monde conjugué au masculin :


Son rôle à la Ugly Betty aurait pu sombrer dans la caricature mais a finalement pris une belle envergure.


Le personnage qui m'intriguait le plus, et dont il était difficile de ne pas avoir entendu parler au-delà des frontières de la série, c'est celui de Christina Hendricks, Joan, la surnommée "Red" (par Roger chéri). Tristement, il m'a presque fallu m'habituer à sa silhouette de Marilyn, preuve que de tels critères de beauté se font bien rares sur les écrans... Depuis, ma rétine en redemande ! C'est simple, dès que Joan apparaît à l'écran je suis comme obnubilée. Regarder Joan se déhancher dans les couloirs c'est ma thérapie. Côté intrigue, Joan est un personnage central certes, mais dont j'aimerais voir encore le rôle se développer. Affaire à suivre !


Pour vous aider à comprendre ma fascination voici, en bonus, un diaporama canon sur le site de Vanity Fair qui recense ses plus jolies tenues.

Au delà de l'univers qui me plait et de mes considérations sur la silhouette de Christina Hendricks, Mad Men est une série qui a bien évidemment un propos. En nous plongeant dans le monde de la pub, à New York, dans les sixties, la série nous donne à voir la genèse de nombre de nos maux actuels. Comme si cette époque était un laboratoire dans lequel est né le monde d'aujourd'hui. En somme, si le packaging est plus séduisant (les tenues si flatteuses des années 60 en tête), il ne faut pas se laisser aveugler par ce dernier. Une bonne mise en abyme de la publicité ! En fait, ça m'a rappelé la dynamique de Desperate Housewives, sous le vernis se cachent de sacrés vices, mais avec plus de finesse à mon goût. Et j'attends bien sûr de voir où les créateurs de la série vont nous emmener, quelle sera la morale finale de la série, et s'il y en a une...


PS : J'adore les choix musicaux qui sont faits pour clôturer chaque épisode, ils sont toujours bien pensés et je rêve de m'en faire une playlist tant ils correspondent à mes goûts (Bob Dylan, Simon and Garfunkel, Marilyn Monroe, Julie London, Ella Fitzgerald...).


"Mad Men" is my new TV obsession, ages after everyone else, I know. The good thing is I was able to watch five seasons without interruption, and I just got started on season 6. I can't wait to see what's next for my favorite characters: Roger Sterling and Joan Harris in particular. Speaking of Joan Harris (Christina Hendricks) I can't get enough of her silhouette and how she dresses for it. It truly is an inspiration in an age where stick thin starlets are the new norm. But what I like is that "Mad Men" isn't magnifying the sixties era in the least (aside from the beautiful gowns that is). Behind the glamour lies the ugly truth that's made today's world into what it is...   

6 commentaires :

  1. J'ai envie de voir la suite ! Voilà ! Merci hein !!!
    Le diaporama Vanity Fair sur les tenues de Joan est trop cool !<3

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  2. Je me suis aussi interessée à cette série après tout le monde et l'ait comme toi dévoré !

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  3. Tu me tentes mais tu me tentes!!!

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  4. Ahhhhh, tu es tombée dans la marmite toi aussi ! ^__^ Mon mari et moi sommes addict. Et pourtant, nous n'avons pas toujours les mêmes goûts.
    Cette série, que tu peins parfaitement, est captivante. A voir absolument, sous peine de passer à côté d'une réalisation de grande qualité.
    Bises !

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    1. A la maison aussi ça fait partie des séries qu'on regarde en duo ! ça aide aussi pour ne pas laisser passer les épisodes puisque tout le monde est d'accord pour le programme TV :D

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  5. Aaaah je me suis arrêtée après la saison 2 faute de temps. J'ai juste trop hâte d'être en vacances pour rattraper mon retard et découvrir Downton Abbey aussi !

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