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Coup de coeur série : The Paradise


Un peu avant la rentrée, j'ai trouvé la série qui allait me faire patienter jusqu'au retour de Downton Abbey : The Paradise. L'article de La Perchée il y a de nombreux mois de cela avait attisé ma curiosité, mais ce n'est que récemment que je me suis penchée sur cette adaptation de Zola version BBC. En résumé, The Paradise s'inspire donc du roman d'Emile Zola Au Bonheur des Dames, comme l'évoque le nom de ses deux personnages principaux : John Moray et Denise Lovett.



J'ai découvert là une série divertissante, moins fleuve que Downton Abbey, puisqu'elle se résume à deux saisons, la BBC ayant interrompu la production. Mais je vous rassure on ne reste pas sur sa faim. Je pense en tout cas que le fait que la série ait été arrêtée au bout de deux saisons lui a servi. Au delà, je pense que le rythme ce serait épuisé, tandis que les 16 épisodes qui la composent aujourd'hui s'enchainent quant à eux volontiers.

Je dirais enfin que c'est la série idéale pour l'automne, à regarder en buvant un thé et grignotant des scones (comme devant "Woodworthy Manor" dans How I Met Your Mother ;) ). Et maintenant, il ne me reste plus qu'à relire Au Bonheur des Dames que j'avais un peu trop survolé en classe !

If you are looking for a new series to watch over tea and biscuits, "The Paradise" is definitely a must see. I fell into it while I was waiting for the new "Downton Abbey" season to start and thoroughly enjoyed this BBC costume drama, an adaptation of Zola's "Au Bonheur des Dames". Although it lasted for only two seasons I find the last episode to have a proper ending. Besides, it allowed for the intrigue to not get boring or redundant.
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Série girly : The Carrie Diaries


J'ai dévoré Sex and the City sur le tard. Bien sûr j'avais vu quelques épisodes à la télé en deuxième partie de soirée, mais j'étais loin de la suivre assidument. Et puis un jour, je me suis offert l'intégrale des DVDs pour rattraper mon retard. Bien m'en a pris car j'ai littéralement dévoré les aventures de Carrie, Charlotte, Samantha et Miranda. J'ai découvert une série qui va bien au delà du franc-parler sur le sexe qui a fait sa popularité. C'est aussi une série sur l'amitié, l'amour, le boulot... Et si je vous en parle aujourd'hui c'est parce que la série The Carrie Diaries, dont je viens de terminer la première saison, m'a follement donné envie de me replonger dedans.

Comme vous le saviez peut-être déjà, The Carrie Diaries est une préquelle qui raconte les jeunes années de Carrie Bradshaw. Ado, elle vit alors en banlieue avec son père (elle vient de perdre sa mère d'un cancer) et sa soeur, en plein dans l'âge rebelle. Entourée de ses meilleurs amis d'alors on suit ses expériences de teenager. Pour ne pas trop vous en dévoiler mais quand même vous donner envie, je dirais pour résumer que The Carrie Diaries est une série pour ado oui, mais surtout pour l'ado que nous étions. Et même si j'ai été adolescente dans les années 90 et non les années 80 j'ai aussi bien apprécié ce flashback.

Sachez que la série s'inspire également du livre Le Journal de Carrie, de Candace Bushnell (l'auteur de Sex and the City - qui oui, était déjà un livre à la base).



Si j'ai eu un peu de mal à accrocher au premier épisode (ils durent 40 minutes), finalement je me suis laissée emporter par les nombreux clins d'oeil à Sex and the City plutôt bien amenés (Carrie devant son journal, ses premières Manolo Blahnik...). J'ai aimé découvrir le passé de Carrie en ayant à l'esprit la femme qu'elle est devenue. Je trouve vraiment les parallèles bien faits. Par contre, je ne sais pas si j'aurais autant apprécié la série si je n'avais pas bien à l'esprit l'intégrale de Sex and the City. J'ai d'ailleurs papoté de ça avec une amie qui elle n'a vu que peu d'épisodes de l'originale et n'a en effet pas trouvé d'intérêt aux aventures de Carrie ado.



Soyons d'accord, The Carrie Diaries est bien sûr une série sans prétention, une sorte de pêché mignon qui divertit comme il faut après une journée de boulot. Si vous avez envie de vous détendre en revivant vos tendres années, eh bien je vous la recommande ! Et puis aussi pour le plaisir des yeux et des oreilles : mention spécial pour les costumes so eighties et la B.O. "like a virgin" de l'époque ;)




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Série : Folle de Mad Men (après tout le monde)


J'ai une fâcheuse tendance à commencer les séries avec un métro de retard. Ce fut le cas pour Friends que j'appréciais à la télé mais dont j'ai vraiment attrapé le virus en achetant les DVD. Même cas de figure pour Sex and the City dont je n'avais vu que quelques épisodes en deuxième partie de soirée avant de finalement investir dans l'intégrale que j'ai dévorée en quelques semaines. On dira que c'est mon côté décalée. Plus récemment, c'est donc Mad Men qui m'a fait cet effet.

La série, lorsqu'elle est sortie, avait pourtant tout pour me plaire, à commencer par l'univers sixties. Mais pourtant, j'ai fait de la résistance... Peut-être aussi mon mauvais côté qui se méfie des phénomènes trop adulés ? (la fille vaccinée depuis sa lecture pour le moins dubitative de La liste de mes envies, pour ne pas dire pire). Quoi qu'il en soit, il y a du bon à démarrer une série après tout le monde : on peut dévorer plusieurs saisons d'affilée !

C'est ainsi que j'en suis aujourd'hui au tout début de la saison 6 de Mad Men, après avoir enchaîné les cinq premières saisons presque sans interruption. Si vous êtes déjà des adeptes de la série vous aurez peut-être envie de passer votre chemin, pour les autres, eh bien voici en quelques lignes et personnages pourquoi j'ai attrapé le virus Mad Men.


Si évidemment je ne suis pas insensible au personnage de Don Draper (à droite - Jon Hamm, miam), il reste un peu trop ombrageux à mon goût. Dans le genre infidèle (ils le sont tous dans la série, il faut s'y faire) ma préférence va à Roger Sterling (à gauche) pour ses répliques cinglantes et son grand coeur d'artichaut. Du côté de la gent féminine, le personnage de Peggy Olson est l'un des rares à s'être fait une réelle place dans ce monde conjugué au masculin :


Son rôle à la Ugly Betty aurait pu sombrer dans la caricature mais a finalement pris une belle envergure.


Le personnage qui m'intriguait le plus, et dont il était difficile de ne pas avoir entendu parler au-delà des frontières de la série, c'est celui de Christina Hendricks, Joan, la surnommée "Red" (par Roger chéri). Tristement, il m'a presque fallu m'habituer à sa silhouette de Marilyn, preuve que de tels critères de beauté se font bien rares sur les écrans... Depuis, ma rétine en redemande ! C'est simple, dès que Joan apparaît à l'écran je suis comme obnubilée. Regarder Joan se déhancher dans les couloirs c'est ma thérapie. Côté intrigue, Joan est un personnage central certes, mais dont j'aimerais voir encore le rôle se développer. Affaire à suivre !


Pour vous aider à comprendre ma fascination voici, en bonus, un diaporama canon sur le site de Vanity Fair qui recense ses plus jolies tenues.

Au delà de l'univers qui me plait et de mes considérations sur la silhouette de Christina Hendricks, Mad Men est une série qui a bien évidemment un propos. En nous plongeant dans le monde de la pub, à New York, dans les sixties, la série nous donne à voir la genèse de nombre de nos maux actuels. Comme si cette époque était un laboratoire dans lequel est né le monde d'aujourd'hui. En somme, si le packaging est plus séduisant (les tenues si flatteuses des années 60 en tête), il ne faut pas se laisser aveugler par ce dernier. Une bonne mise en abyme de la publicité ! En fait, ça m'a rappelé la dynamique de Desperate Housewives, sous le vernis se cachent de sacrés vices, mais avec plus de finesse à mon goût. Et j'attends bien sûr de voir où les créateurs de la série vont nous emmener, quelle sera la morale finale de la série, et s'il y en a une...


PS : J'adore les choix musicaux qui sont faits pour clôturer chaque épisode, ils sont toujours bien pensés et je rêve de m'en faire une playlist tant ils correspondent à mes goûts (Bob Dylan, Simon and Garfunkel, Marilyn Monroe, Julie London, Ella Fitzgerald...).


"Mad Men" is my new TV obsession, ages after everyone else, I know. The good thing is I was able to watch five seasons without interruption, and I just got started on season 6. I can't wait to see what's next for my favorite characters: Roger Sterling and Joan Harris in particular. Speaking of Joan Harris (Christina Hendricks) I can't get enough of her silhouette and how she dresses for it. It truly is an inspiration in an age where stick thin starlets are the new norm. But what I like is that "Mad Men" isn't magnifying the sixties era in the least (aside from the beautiful gowns that is). Behind the glamour lies the ugly truth that's made today's world into what it is...   
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Séries : et toi, tu regardes quoi ?


Sauf erreur de ma part, je ne crois pas avoir un jour parlé ici des séries que je regardais. Pourtant, ce n'est pas faute d'en dévorer. Alors, parce que récemment j'ai eu plusieurs coups de coeur télé je me suis dit que j'allais tout simplement vous en parler ! Et pour vous guider parmi ces séries, je vous ai même fait des "profils" en fonction d'anciennes séries afin que vous puissiez mieux vous y repérer en fonction de vos affinités. Malin hein ?


On commence donc avec ma série chouchou du moment : Hart of Dixie. Cela faisait longtemps que je lorgnais sur cette série qui signe le retour sur le petit écran de Rachel Bilson (découverte notamment dans The OC, que je regardais un peu, oui). Et c'est finalement au retour de mon roadtrip aux Etats-Unis que je me suis plongée dedans. L'ironie du sort veut que la série se déroule au fin fond de l'Alabama dans la ville de Bluebell où le temps semble s'être arrêté. Moralité, entre les paysages qui m'ont rappelé ma Caroline du Sud et le côté haut en couleurs de ces personnages du Sud des Etats-Unis j'ai forcément adhéré. Si je vous raconte par dessus le marché que se mêlent à ce décor digne d'Autant en emporte le vent des histoires d'amour contrariées qui ont tout pour vous tenir en haleine (le dilemme : entre George Tucker et Wade, de quel côté votre coeur va-t-il pencher ?). Bien sûr Zoe Hart (aka Rachel Bilson perchée sur ses talons de 12 de New-Yorkaise expatriée dans le bayou) n'est pas toujours la médecin de campagne la plus crédible du monde, mais on ne regarde pas Hart of Dixie comme on regarderait Grey's Anatomy ! En somme, si vous avez envie d'une plongée dans les Etats-Unis comme vous les avez aperçus à travers mon récent récit de voyage, foncez ! En plus, une troisième saison vient d'être confirmée par la CW.

Vous aimerez si vous avez aimé  Gilmore Girls, Dawson's Creek


Si en ce moment Hart of Dixie capte toute mon attention (je dévore les séries mais j'ai aussi tendance à être mono-série lorsque je suis dedans), je ne désespère pas de rattraper mon retard concernant les aventures de Jess (j'en suis au début de la saison 2) ! Laissez-moi donc maintenant vous parler de New Girl ! Cette série, j'y suis venue, peut-être comme beaucoup, d'abord parce que je suis fan du personnage qu'est Zooey Deschanel à la ville. Ce serait d'ailleurs mentir que de dire qu'on ne retrouve pas beaucoup d'elle dans la série. Assez logiquement, New Girl est donc la série que l'on déteste ou que l'on adore, selon que l'on craque ou non pour l'excentrique Zooey / Jess. Mais les autres personnages ne sont pas pour autant en reste avec les colocataires tordants et attachants que sont Nick (que j'aime pour son côté Chandler), Schmidt et Winston. Si, à la façon de Friends, les épisodes peuvent se savourer les uns indépendamment des autres simplement pour leur effet comique, on a tout de même envie de savoir ce qu'il en est des intrigues qui prennent plus de temps à se développer. Pas étonnant finalement que la chaîne Fox ait signé pour une nouvelle et troisième saison.


Vous aimerez si vous avez aimé  Friends (et si vous êtes fans de Zooey Deschanel)


On reste dans les séries d'amitié avec les truculentes 2 Broke Girls. Encore une série que je consomme à la façon de New Girl. C'est à dire qu'à l'inverse de Hart of Dixie, qui donne envie d'enchaîner les épisodes pour connaître la suite, les épisodes de 2 Broke Girls sont autant de petits bijoux de comédie qu'on peut regarder presque indépendamment les uns des autres, même s'il y aussi une intrigue je vous rassure. En résumé, un format court (22 minutes comme New Girl) qui réunit les personnages de Max (la géniale Kat Dennings) et Caroline, une serveuse caustique sans le sou et une héritière désargentée au grand coeur, colocataires de fortune à New-York. Le pitsch ? Elles cherchent à économiser pour monter un business de cupcakes et chaque fin d'épisode est ainsi rythmée par le décompte des dollars collectés / dépensés. En gros c'est un peu la série qui nous parle en temps de crise !

Vous aimerez si vous avez aimé  Friends, Sex and the City, Ugly Betty


Pour terminer, cette fois-ci on fait un vrai bon en arrière dans le temps avec Downton Abbey. Je cherche à comprendre pourquoi j'ai pris autant de temps avant de m'y mettre ! Pour tout vous dire, je viens donc seulement d'entamer la saison 2. Mais ce qui est certain, c'est que je suis déjà dedans. J'ai profité d'un virus carabiné pour enchaîner les épisodes de la saison 1 dont j'ai à peine vu défiler les 50 minutes. Il faut dire que j'ai grandi avec Le Jardin Secret, La Petite Princesse, Orgueil et Préjugés ou encore les Agatha Christie que je prenais plaisir à regarder avec ma grand-mère. Mon imaginaire a donc été imprégné de ce monde anglo-saxon et de ses codes surranés. Mais au-delà, ce que j'ai aimé, c'est la façon dont Downton Abbey dépeint intelligemment la fin d'une époque. La grossièreté du scénario parfois (on voit venir certaines évènements avec leurs gros sabots) est largement compensée par la finesse du jeu des protagonistes et des sentiments qu'on leur demande d'incarner (le majordome qui voit son métier tomber en désuétude par exemple).

Vous aimerez si vous avez aimé  Les Vestiges du jour, Gosford Park 

Voilà pour aujourd'hui les amis. J'espère sincèrement que ce billet d'un nouveau genre vous aura plu. Remarquez que si la météo nous sert encore de la pluie vous pourriez bien finir par me remercier de vous avoir donné quelques séries pour vous occuper ce week-end !


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