Si la patience est mère de toutes les vertus, je crois que cette saison nous invite plus que jamais à cette réflexion : et si la froide saison était une invitation à la patience...
Lorsque dehors la pluie tombe et que le jour qui tombe tôt nous fait nous hâter de rentrer au chaud tête baissée, il n'y a pas photo, c'est bel et bien la patience qui nous occupe. Patience aussi lorsqu'on attend le 1er décembre pour ouvrir son calendrier, patience toujours à l'aube d'un anniversaire qui approche. Patience quand on voit les rues et les magasins s'illuminer, annonçant les festivités à venir.
Patience, quand je regarde à travers mes vasistas embués le Sacré Coeur embrumé. Patience, parce que je sais que ce n'est pas demain que reviendra la saison où il s'empourpre au soleil couchant. Patience parce que je sais que ce n'est pas demain non plus que je dormirai toutes fenêtres ouvertes, laissant monter le bruit de la ville survoltée par la chaleur de l'été.
Car été a beau rimer avec farniente, du moins à Paris, il est aussi et surtout effervescence, les terrasses où on se presse, les vacances qui passent plus vite qu'un TGV, la chaleur qui à l'inverse semble ralentir tout le monde et fait raisonner les klaxons de plus belle... Il me semble finalement qu'on passe l'année à courir après l'été pour finalement vite le consumer.
Alors, peut-être que la grise saison est finalement là pour nous inviter à méditer sur le sujet, prévoir par exemple enfin à l'avance le road trip estival dont on rêve, ou se dire que l'été prochain on prendra le temps, même à Paris, de regarder le ciel changer de couleur.
Car si en hiver on le regarde d'un air inquiet, rageur, agacé, voire glacial, en été on ne le regarde jamais assez, comme si on oubliait que trop bientôt, les couleurs dont il se pare à la belle saison vont nous manquer.
Sur ce, je vous dit à tout bientôt, j'espère avec des photos de la mer qu'on voit danser...

Lorsque dehors la pluie tombe et que le jour qui tombe tôt nous fait nous hâter de rentrer au chaud tête baissée, il n'y a pas photo, c'est bel et bien la patience qui nous occupe. Patience aussi lorsqu'on attend le 1er décembre pour ouvrir son calendrier, patience toujours à l'aube d'un anniversaire qui approche. Patience quand on voit les rues et les magasins s'illuminer, annonçant les festivités à venir.

Patience, quand je regarde à travers mes vasistas embués le Sacré Coeur embrumé. Patience, parce que je sais que ce n'est pas demain que reviendra la saison où il s'empourpre au soleil couchant. Patience parce que je sais que ce n'est pas demain non plus que je dormirai toutes fenêtres ouvertes, laissant monter le bruit de la ville survoltée par la chaleur de l'été.

Car été a beau rimer avec farniente, du moins à Paris, il est aussi et surtout effervescence, les terrasses où on se presse, les vacances qui passent plus vite qu'un TGV, la chaleur qui à l'inverse semble ralentir tout le monde et fait raisonner les klaxons de plus belle... Il me semble finalement qu'on passe l'année à courir après l'été pour finalement vite le consumer.

Alors, peut-être que la grise saison est finalement là pour nous inviter à méditer sur le sujet, prévoir par exemple enfin à l'avance le road trip estival dont on rêve, ou se dire que l'été prochain on prendra le temps, même à Paris, de regarder le ciel changer de couleur.

Car si en hiver on le regarde d'un air inquiet, rageur, agacé, voire glacial, en été on ne le regarde jamais assez, comme si on oubliait que trop bientôt, les couleurs dont il se pare à la belle saison vont nous manquer.

Sur ce, je vous dit à tout bientôt, j'espère avec des photos de la mer qu'on voit danser...
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I wanted to share with you those "misty" pictures before I travel to a possibly more sunny view, that is the south of France for a few days. And also wanted to share the thought that, to me, autumn and winter time or times for reflexion and patience.
Patience of course as we await Christmas and other festivities, but also patience as we wait for the sun to once again rise to its zenith. And then arises this thought : if time flies in summer as briskly as mosquitoes, maybe we shoud learn to enjoy it.
And what if winter time and the patience it imposes upon us was precisely teaching us that very notion. That is if only we pay attention to it.
Patience of course as we await Christmas and other festivities, but also patience as we wait for the sun to once again rise to its zenith. And then arises this thought : if time flies in summer as briskly as mosquitoes, maybe we shoud learn to enjoy it.
And what if winter time and the patience it imposes upon us was precisely teaching us that very notion. That is if only we pay attention to it.
Je n'ai aucune patience, toutes mes autre vertus sont orphelines
RépondreSupprimerLa différence entre les deux photos !
RépondreSupprimerC'est magnifique !
Et j'adhère totalement à ta pensée, et puis l'hiver aussi est beau à sa manière.
carpe diem! (même par une journée toute grise...)
RépondreSupprimerjolies prises de vue!
RépondreSupprimerMerci pour ces commentaires qui font voir la vie en rose, et c'est mieux qu'en gris, même souris ;)
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