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27 juin 2013

"Springsteen is the king, don't you think?"


Drôle d'introduction pour parler du Boss, alias Bruce Springsteen, que Lana Del Rey. Mais après tout, Bruce Springsteen appartient au panthéon de l'imaginaire collectif US avec lequel Lana Del Rey aime jouer, et j'espère que vous me pardonnerez d'avoir emprunté les paroles de sa chanson "American".

Mais passons donc à celui qui m'intéresse aujourd'hui, j'ai nommé Bruce Springsteen, The Boss donc, et non The King. J'ai la chance de pouvoir bientôt aller l'applaudir au Stade de France ce samedi 29 juin. Depuis que je l'ai vu pour la première fois sur scène, à Bercy, le 4 juillet l'année dernière, je n'attendais qu'une chose : l'applaudir à nouveau.

Ce 4th of July passé en la compagnie de Bruce Springsteen j'en garde un souvenir ému, comme l'impression de fêter ce jour si cher aux Américains pour la deuxième fois un peu comme si j'étais au pays. La première, c'était il y a bien longtemps, ado, dans un camping de Zion Park. En parlant de Zion, un concert de Bruce Springsteen, c'est une espèce de communion, une messe. Bien sûr tout le monde ne vivra pas forcément sa musique ainsi, mais moi, je m'attache à ses paroles, à son regard sur l'Amérique, et quand je l'écoute je retrouve foi en ce que peuvent être les USA.

Tout cela pour vous présenter quelques chansons de Bruce Springsteen, que j'ai d'ailleurs pour certaines découvertes lors de son concert du 4 juillet dernier. Une sorte d'introduction au Boss qui vous donnera, j'espère, envie de découvrir plus avant sa discographie.

Pour essayer de respecter l'ordre chronologique, je vais d'abord taquiner vos oreilles avec le très joyeux et très eighties "Hungry Heart", un titre extrait de l'album "The River" qui sort justement en 1981. Il s'agit déjà alors du 5ème album du Boss.



"Independence Day", chanson tirée du même album, c'est Bruce Springsteen lui-même qui me l'a fait découvrir (j'aime bien écrire ça). Il nous l'a chantée le 4 juillet à Bercy, en clin d'oeil au 4th of July bien sûr, mais surtout à la relation entre un père et son fils... Poignant, surtout en live.




Bon, étant née aux Etats-Unis, j'ai forcément toujours eu un attachement particulier à son "Born in the USA". Chanson issue de l'album du même nom, qui sort en 1984.


Sur "Born in the USA" toujours, je ne pouvais pas passer à côté du terriblement dansant "Dancing in the dark". Il faut absolument que vous en découvriez le clip, pour le déhanché fantastique de Bruce d'abord :

Et ensuite, pour y apercevoir une Monica de Friends (alias Courteney Cox), toute jeune et qui monte sur scène avec lui ! Cette chanson me donne la pêche comme jamais.



On fait un petit bon dans le temps maintenant avec un titre présent sur l'album "The Essential Bruce Springsteen" (2003). Une chanson qui me permet de faire la transition avec le personnage engagé qu'est aussi Bruce Springsteen. "American skin" (41 shots) mérite à ce titre que vous tendiez l'oreille. La violence intestine qui crible parfois les USA y est pointée du doigt avec, pour point de départ, un fait divers qui avait secoué le pays (Wikipedia). Pour la petite histoire, je l'ai également découverte en live.


Dans la chronologie, nous voilà maintenant en mars 2012 avec la sortie de "Wrecking Ball", le
17ème album du Boss. Pour que vous compreniez pourquoi je parle de "messe" lorsque j'évoque mon expérience d'un concert de Bruce Springsteen, j'avais envie de vous présenter sa chanson "Land of Hope and Dreams", extrait de son dernier album donc. Quand je l'écoute, j'ai vraiment envie de suivre Bruce dans son train magique.


Dans le registre engagé, il faut avoir le coeur bien accroché pour écouter la balade "Jack of all trades" (l'homme à tout faire). Un autre visage des USA, celui que l'on croise dans la rue en détournant son regard, à qui on ne donne pas souvent la parole, et à qui Bruce Springsteen donne corps avec justesse.


Pour terminer, je vais vous laisser sur une chanson, ou plutôt interprétation (puisque l'originale est de Tom Waits) que je n'ai hélas pas entendue lors de mon premier concert du Boss, et que je croise (un petit peu beaucoup) les doigts pour entendre cette fois. Il s'agit de "Jersey Girl". Cette chanson je vous en ai déjà parlé sur le blog, lorsque je l'ai découverte dans la série How I Met Your Mother, et depuis, elle fait vibrer mon coeur (c'était pour la rime, mais c'est vrai aussi). D'ailleurs, je vous mets au défi de ne pas avoir votre coeur qui bat la chamade :


Cette chanson on peut la retrouver en B side de son single "Cover Me" (1984). Je vous mets la photo pour le petit plaisir rétro ;)



Et voilà pour une sélection complètement non exhaustive. Il faut dire que The Boss a une discographie que je n'ai pas fini de découvrir (17 albums tout de même). Pour ce billet, je me suis  en fait laissée guider par mes souvenirs de mon premier concert tout en espérant, peut-être, vous faire découvrir quelques titres que vous ne connaissiez pas (qui changent de "Streets of Philadelphia" ou "Secret Garden"). Et bien sûr, si vous en avez à me faire découvrir, n'hésitez pas !




See you on Saturday, Bruce !

PS bis : si j'avais su, j'aurais bien participé au projet "Springsteen and I" !

4 commentaires :

  1. Je serai aussi dans la foule en délire samedi pour l'applaudir. Ça sera la première fois. Je suis entre l'euphorie et la crainte !! Le Stade de France quand on fait 1m12 les bras levés sur un tabouret... c'est pas évident !

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  2. Après le stade de France de ce week-end, retrouvez LE BOSS dans vos cinéma pour un docu-concert le 22 juillet 201

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  3. Après le stade de France de ce week-end, retrouvez LE BOSS dans vos cinémas pour un docu-concert le 22 juillet 2013.

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  4. Hungry heart? Maybe one of my favorites! when it came out I was in my early twenties...Definitely a great artist, true at heart.

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