
Et voici l'ultime volet de mon week-end à Marrakech ! Notre dernière matinée a été consacrée à la visite des jardins, sans guide, mais avec une promenade en calèche pour nous emmener au Cyber Parc Arsat Moulay Abdeslam d'abord. Une promenade agréable entre palmiers et oliviers, puis au Jardin Majorelle et enfin à la Palmeraie (où les palmiers ne prospèrent hélas pas vraiment). Cette dernière étape nous a permis de découvrir un autre visage de Marrakech avec les riches villas d'acteurs français et autres célébrités... Pas la facette la plus authentique donc !
De ces trois étapes, c'est donc sans grande surprise Le Jardin Majorelle qui sera l'unique star de mon billet. Un regret cependant, celui de ne pas avoir réussi cette fois à esquiver la foule. Il faut en effet avoir un peu d'imagination pour prendre la pleine dimension de ce jardin sûrement imaginé pour être admiré autrement que sur la pointe des pieds entre deux casquettes de touristes pour essayer d'admirer les perspectives des bassins...

Entre nous, j'ai aussi été un peu déroutée par ma visite. Il faut dire que j'avais tellement vu de photos du fameux jardin et de son "bleu" Majorelle que je n'ai presque pas été surprise par les lieux. Sans compter qu'après le dépaysement de la médina, le Jardin Majorelle, malgré le foisonnement de sa végétation, semble un terrain tout de suite plus connu...







Mais évidemment, malgré ces légers bémols, le Jardin Majorelle reste un incontournable de Marrakech.



rue Yves Saint Laurent
Marrakech
Marrakech

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The Majorelle Garden and its famous blue is one of the most famous postcards of Marrakech and that might explain why, although gorgeous and definitely a must see, it wasn't my favorite memory of the city. In fact, I had seen so many pictures of the garden prior to visiting it that I was more disturbed by the crowds of people than astonished by the garden's beauty.
Besides, where Marrakech's charm is, for an unaccustomed tourist, all about the confusion, the Majorelle Garden strikes you will all its organized arrangement of nature. Moral of the story, I found myself almost missing the busy streets of the medina and the agitation of the Jemma el Fna Square. Who would have known!



















































